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BIENVENU SUR LE BLOG DE L'ASSOCIATION DES TITULAIRES DU TITRE DE LA RECONNAISSANCE DE LA NATION ET DU CIVISME ET DÉVOUEMENT SECTION SUISSE.
« Personne n'est assez fou pour préférer la guerre à la paix : dans la paix, les fils ensevelissent leur père ; dans la guerre, les pères ensevelissent leurs fils. » Hérodote



vendredi 30 octobre 2009

Des preuves de la présence d’al-Qaïda au Sud-Waziristan





Après Kotkai, le village natal d’Hakimullah Mehsud, le chef du Tehreek-e-Taliban (TTP), l’armée pakistanaise a pris le contrôle de la localité de Sherwangi Tor. Selon le général commandant la 9e division d’infanterie, les combats ont été difficiles. Les militaires ont été notamment aux prises avec des combattants ouzbeks, réfugiés dans le Sud-Waziristan depuis 2001 et l’offensive américaine en Afghanistan, mais aussi tchétchénes et arabes.

La fouille du village a été fructueuse. Ainsi, outre les armes, les forces gouvernementales ont mis la main sur du matériel sophistiqué, comme des ordinateurs portables, des brouilleurs de communication ou encore des systèmes de connexion à Internet par satellite. Des documents ont également été saisis. Ces derniers prouveraient la présence d’al-Qaïda dans la région.

En effet, deux passeports ont ainsi été retrouvés. Le premier, d’origine allemande, appartient à Saïd Bahaji, soupçonné d’avoir appartenu à la « cellule de Hambourg » qui avait fourni une aide logistique aux kamikazes du 11 septembre 2001. Selon le document, Bahaji aurait quitté l’Allemagne quelques jours avant les attentats contre New York et Washington pour arriver à Karachi, au Pakistan.

Le second passeport a été délivré en Espagne à une certaine Raquel Burgos Garcia. Or, il se trouve que cette femme est mariée à Amer Azizi, un marocain soupçonné d’appartenir à al-Qaïda et qui aurait également participé aux préparatifs des attentats du 11 septembre ainsi qu’à celui qui avait frappé la gare d’Atocha, à Madrid, le 11 mars 2004. La famille de Raquel Burgos Garcia n’avait plus de nouvelles d’elle depuis maintenant près de huit ans. Le document indique qu’elle aurait séjourné en Inde et en Iran.

Cela fait maintenant près de deux semaines que l’armée pakistanaise a déclenché l’opération « Rah-e-Nijat » (chemin de délivrance) au Sud-Waziristan afin de mettre un terme aux activités du TTP, responsable des attentats qui ont ensanglanté le pays ces derniers mois. Le bilan officiel est, à ce jour, de 231 rebelles tués. Les militaires ont admis la perte de 31 des leurs.

mercredi 28 octobre 2009

Mardi 27 octobre 2009 Le président de la République, Nicolas Sarkozy, veut faire du 11 Novembre une célébration franco-allemande



Les derniers Poilus sont morts. Ce 11novembre, il n'y aura pas de héros oublié à décorer. On ne se remémorera plus les combats de la 'der des ders' contre les 'boches'. Nicolas Sarkozy souhaite que l'anniversaire de l'armistice de la Grande Guerre devienne une célébration franco-allemande. Angela Merkel prendra donc la parole avec lui à l'Arc de Triomphe, sur la tombe du Soldat Inconnu, indique l'Elysée. Et ce sera la première fois qu'un Chancelier célébrera la défaite de 1918.

jeudi 22 octobre 2009

Une délégation saoudienne visite les installations de la défense aérienne




Le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) a reçu, les 20 et 21 octobre 2009, une délégation d’officiers généraux des Royal Saudi Air Defence Forces (RSADF - la composante «défense aérienne» de l’armée de l’air saoudienne), dans le cadre d’une visite officielle.

À cette occasion, la délégation s’est rendu au cœur du dispositif des opérations aériennes françaises. Après avoir visité le centre d’opérations «air» situé sur la base de Balard, à Paris, mardi 20 octobre, les militaires saoudiens se sont déplacés le lendemain au centre national des opérations aériennes (CNOA) sur la base aérienne 942 de Lyon. Sur place, ils ont été reçus par le général Gilles Desclaux, commandant le CDAOA.

Les 5 et 6 octobre dernier, une délégation des RSADF avait déjà rencontré les unités de la défense aérienne de la base aérienne 702 d’Avord.

La relation bilatérale entre les forces aériennes françaises et saoudiennes est fondée sur des liens d’amitié anciens et très forts. Ces échanges s’inscrivent en application d’une coopération avec l’Arabie saoudite dans le domaine de la défense aérienne.

Des hommes d'honneur




Le 1er régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP) est fier d'annoncer l'aboutissement d'un ensemble Livre/DVD inédit, fruit d'une longue collaboration avec l'amicale des anciens du 1er RCP et l'ECPAD.


Cet ensemble inclus des séquences vidéo restaurées ainsi que des photos d'archives inédites.

Ce pack est disponible à tarif préférentiel jusqu'au mois de novembre 2009.

Pour toute information veuillez contacter le foyer du 1er RCP au +33 5.34.01.99.14

mardi 20 octobre 2009

Le nouvel évêque aux Armées, Luc Ravel



Monseigneur Luc Ravel, le nouvel évêque aux Armées, est polytechnicien et ancien parachutiste.

"Que Saint Michel vous accompagne"
Le pape Benoit XVI vient de nommer Luc Ravel évêque aux armées françaises, à la suite de Patrick Le Gal qui part comme évêque auxiliaire à Lyon. Luc Ravel, 52 ans, est issu d'une famille de militaires : son père et son grand-père paternel ont servi dans l'infanterie de marine alors que son grand-père maternel était officier de marine.

Issu de l'Ecole polytechnique, Luc Ravel a effectué son service militaire au 1er régiment de chasseurs parachutistes. Diplômé de philosophie, il a été ordonné prêtre en 1988 et appartient à la congrégation des chanoines réguliers de Saint-Victor. Pour en savoir plus, consultez le site du Diocèse catholique.

La professionnalisation de l’armée française : conséquences sur l’autorité





Sébastien JAKUBOWSKI est enseignant-chercheur en sociologie à l’Université des sciences et technologies de Lille. Il est membre du Clersé et de l’Ifrési. Son travail de thèse, dont est issu cet ouvrage, a été récompensé par deux prix de thèse : le prix scientifique de la Délégation générale pour l’armement (ministère de la Défense, année 2005) et le premier prix de thèse de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN, année 2006).
Les armées françaises ont changé. Ce changement est surprenant pour une institution dont la pérennité est garantie par des logiques d’action prévisibles et continues. La professionnalisation des armées, dont la décision est intervenue en 1996, offre une occasion de s’interroger sur les processus de transformation des institutions d’Etat et d’étudier les rapports à l’autorité dans une institution où la hiérarchie est centrale. Pour ce faire, cet ouvrage analyse de façon dialectique la tension, mise à jour par le processus de transformation, qui existe entre les concepts d’institution et d’organisation.

A l’aide d’entretiens et d’observations dans plusieurs régiments de l’armée de terre, la recherche opérée par l’auteur met en avant une adaptation du commandement qui tend à converger vers un modèle plus organisationnel. Or, jusqu’ici, la sociologie des organisations utilise de façon confondue les deux termes sans distinguer les types de rationalités et d’autorité auxquels ces termes renvoient. L’exemple de l’autorité dans l’armée de terre rend compte des implications de la transformation sur l’exercice du commandement militaire. Pour ce faire, cet ouvrage nous fait pénétrer dans l’enceinte même des casernes militaires pour faire découvrir au lecteur le fonctionnement quotidien de l’organisation du travail.
Résumé d’ouvrage
Les armées ont changé, et c’est un paradoxe, pour une institution dont la pérennité est garantie par des logiques d’action prévisibles et continues. La professionnalisation des armées françaises, intervenue en 1996, offre une occasion de s’interroger sur les processus de transformation des institutions publiques et d’étudier les rapports à l’autorité dans une institution où la hiérarchie est centrale. La question du changement social des institutions d’Etat, et donc des armées, se pose, en effet, avec une acuité tout à fait nette. Trois raisons peuvent être évoquées.

La première fait état du diagnostic de changements profonds qui affectent les Etats occidentaux compte tenu des nouvelles légitimités européennes ou de regroupement des Etats ; du processus de décentralisation des compétences publiques ; de la mondialisation des échanges économiques, matériels et humains ; des exigences croissantes des citoyens en termes de droits et de qualité de l’action publique ; des formes de protestation judiciaire. Ces éléments participent de l’idée selon laquelle il s’avère aujourd’hui nécessaire de repenser le rôle de l’Etat (qui tend à se retirer), de son organisation, de ses modalités mêmes de fonctionnement ; c’est-à-dire de sa rationalité.

La seconde raison est la manifestation, par la professionnalisation des armées, de l’espoir de corriger les défaillances de l’armée de conscription illustrées lors de la guerre du Golfe, de rationaliser les dépenses publiques militaires tout en tenant compte des principes d’une lecture multipolaire des relations internationales.

La troisième concerne l’érosion, voire la crise de légitimité, des rapports d’autorité que certains auteurs, comme François Dubet ou Alain Renaut, remarquent. L’ouvrage postule que l’autorité est fondatrice de tout système organisationnel, dans la filiation des travaux de François Bourricaud. Dès lors, le processus de changement affecte les relations d’autorité et les raisons du consentement des individus. Il est alors question de la gouvernance des organisations et de la construction de l’action collective.

A la suite des travaux contemporains sur les institutions et sur leur transformation, cet ouvrage défend la thèse selon laquelle il s’avère aujourd’hui nécessaire de distinguer, de nouveau, les concepts d’institution et d’organisation afin de révéler les dynamiques du changement et de comprendre cette réalité sociale. Des auteurs, comme Jean-Gustave Padioleau, défendent, en effet, l’idée d’une décomposition conceptuelle puisque le changement révèle le spectre de l’organisation qui pose problème et prend le pas sur l’institution. Or, jusqu’ici, la sociologie des organisations utilise de façon confondue les deux termes sans distinguer les types de rationalités et d’autorité auxquels ces termes renvoient. Mais, en se transformant, cette réalité sociale produit des points de vue contradictoires. Le passage de l’un à l’autre des modèles est analysé de façon dialectique en raison de la coexistence de deux sphères de référence au sein du même univers social. Or, la dialectique est ce qui permet à la fois de concourir à un rapprochement avec la théorie hégélienne de l’Etat et de procéder au diagnostic d’une dynamique de changement à dimension historique, construite comme un modèle d’analyse synchronique.

L’ouvrage s’organise alors en trois temps principaux. Le premier montre la persistance de pratiques institutionnelles et la continuité de rapports d’autorité plus traditionnels. Le second moment fait émerger les mécanismes d’une certaine désinstitutionnalisation des armées sous les effets croisés de la politique publique et des blocages internes. Le troisième temps consacre l’avènement relatif de l’organisation par l’intermédiaire de nouvelles pratiques de commandement et par des dysfonctionnements dans l’organisation du travail.

Sur le plan méthodologique, l’ouvrage repose sur une enquête empirique menée dans l’armée de terre française. Selon des hypothèses de travail, plusieurs unités ont été choisies puis investies : un régiment d’infanterie, un état-major décentralisé, un régiment de chars de combat et un régiment parachutiste, celui des forces spéciales françaises. Quatre-vingt-dix-huit entretiens ont été conduits dans ces unités. Les personnels militaires ont été choisis selon des variables discriminantes et ponctionnés suivant les grappes hiérarchiques de l’organisation en question. Les entretiens ont été complétés par des questionnaires qualitatifs de fin d’entretien et par des situations d’observation in situ.

Cette recherche met ainsi à jour une adaptation de l’exercice du commandement militaire qui tend à converger vers un modèle plus managérial ou plus industriel pour reprendre l’idée de Charles C. Moskos. La professionnalisation des armées se traduit par une “technicisation” et une spécialisation des métiers militaires. Cette standardisation des savoirs brouille les cartes d’une lecture traditionnelle des métiers militaires jusqu’ici déterminés suivant le principe de la polyvalence et de l’interchangeabilité. En outre, ceci produit de la mise en concurrence des savoirs et aboutit à une reconnaissance organisationnelle des individus par les compétences qu’ils ont acquises. Dès lors, les relations sociales et professionnelles ne peuvent plus faire l’impasse sur l’individu. D’une part, la modification des règles de gestion du personnel militaire conduit à cette personnalisation. D’autre part, la volonté des individus de comprendre ou d’être associés aux décisions produit un commandement plus “participatif” et plus explicatif. La contractualisation généralisée des militaires concourt bien en cette direction. Deux groupes d’acteurs sont alors en tension au sein des armées. D’un côté, les “institués” ; de l’autre, les “organisés”. Les premiers manifestent une adhésion puissante aux valeurs de l’institution. Ils s’avèrent être très critiques à l’égard du recrutement, du manque de moyens et de l’évolution de leur armée. Les seconds ont une ancienneté généralement plus faible. Ils sont très critiques à l’égard des rituels militaires qui leur font perdre du temps, très nuancés sur le mode de socialisation et de commandement qui leur donnent le sentiment d’une infantilisation voire d’un traitement irrespectueux. Ils manifestent une démotivation certaine en raison des sacrifices qu’occasionne le service des armes sur leur vie personnelle et remettent en cause la légitimité de l’autorité du supérieur lorsque celle-ci ne repose pas sur des compétences.

En conséquence, l’autorité ne s’exerce plus à l’identique. Sur le plan juridique, il s’opère une mise en conformité progressive avec l’ensemble de la fonction publique. Sur le plan de la doctrine, les armées, de façon “schizophrénique”, développent l’idée d’une libéralisation des contraintes pesant sur les subordonnés. Sur le plan des pratiques, l’intégration de militaires volontaires rend plus âpre l’automaticité de la discipline. La négociation des rapports sociaux et les marchandages locaux succèdent aux formes d’assujettissement. La nature du lien social (du type communautaire au type transactionnel) s’en trouve modifiée.
Les analyses comparatives, interarmes, de cet ouvrage peuvent tout à fait être étendues à d’autres armées, y compris étrangères, ou à des organisations publiques, notamment industrielles.

samedi 17 octobre 2009

A l’heure où tout le monde se plaint de son travail, de son stress, de ses inquiétudes, le militaire lui, sert son pays sans état d’âme.



On ne l’entend pas. Malgré les difficultés, il accomplit sa mission, son travail, avec fidélité aux valeurs dont il se réclame et sans réclamer davantage que son dû.

Lorsque ça tourne mal pour lui, il serre les rangs et se promet de faire mieux la prochaine fois. Le manque de moyens peut affecter son moral et parfois éclaircir ses rangs, on l’a vu à Uzbin l’année ou sont tombés dix des siens, mais jamais il n’en fera supporter le poids à ses concitoyens. Le jour où son travail ne lui conviendra plus, il prendra le chapeau mou et partira. Il partira de toute façon avant les autres et plus usé que les autres - pour la plupart.

Ses conditions de travail, il faut le rappeler, sont diaboliques pour beaucoup d’entre eux. Des mois de noble servitude à combattre pour que nous puissions petitement ou grandement profiter de nos libertés. Le militaire est le dernier maillon fiable d’une chaîne dont les valeurs sont au rancart d’une société au patriotisme moribond.

On peut dire que le militaire a choisi son métier. On peut dire aussi que celui qui conduit des trains ou trait des vaches aura choisi le sien. Chacun des trois choix a droit au titre de noble vocation, défendre, nourrir, transporter. L’un des trois a même la certitude d’une rente de situation. Mais, la différence est de taille, le militaire œuvre dans l’indifférence générale et jamais ne il se fera entendre en désorganisant gravement la société. Là où les uns demandent de l’argent, des compensations, des avantages, le militaire demandera des hélicoptères et des équipements pour mieux assurer sa mission et s’il ne les obtient pas, il lui restera le système D.

samedi 10 octobre 2009

Appel aux « Engagés volontaires et Réservistes »



L’Association nationale ANT-TRN se mobilise afin de faire aboutir l'attribution de la Croix du Combattant volontaire avec la barrette "Missions Extérieures" à l'ensemble des Engagés Volontaires et Réservistes titulaires de la carte du combattant et d'une médaille de campagne .
Nos courriers se heurtent à des réponses qui ne nous conviennent pas .
Nous ne mettons pas en cause l'argument que nous oppose le commandement, qui consiste à dire : Qu'un militaire sert en tout lieu et en tout temps...., ceci est statutaire et ne saurait être contesté c'est le contrat de travail .

Ce que nous pensons , c'est qu'une personne avant d'être un militaire , est un civil et depuis la suspension de la conscription , ce civil n'est astreint à AUCUNE OBLIGATION !
Ce civil en contractant un acte d'engagement volontaire fait une démarche HAUTEMENT SIGNIFICATIVE , il accepte en somme de donner sa vie .....
Cet acte fait de lui UN VOLONTAIRE ! à ce titre nous demandons à nos dirigeants , un peu plus de considération .
l'ANT-TRN ne se lasse pas d'appeler à la MOBILISATION GENERALE DES ENGAGES VOLONTAIRES ET RESERVISTES DES OPEX
Nous invitons les personnes concernées à se faire connaître auprès du siège national afin de constituer un dossier revendicatif dûment étayé .

jeudi 8 octobre 2009

Du nouveau pour les OPEX

Petit à petit les listes des unités classées combattantes pour les missions
extérieures paraissent ....ayez beaucoup de patience ...



Du nouveau pour les « Unités Combattantes » OPEX

1. ARMEE DE TERRE : « TCHAD »

Le détachement « Terre » de l’opération « Epervier » est reconnu « Unité combattante » pour la période du 25 juillet 1987 au 8 mars 1988 (y compris les personnels détachés à titre individuel).

1. GENDARMERIE : « LIBAN »

Les unités suivantes ayant assuré la protection de l’Ambassade de France et des ses annexes au Liban (Beyrouth) sont reconnues combattantes :

* 4ème escadron de Gendarmerie mobile de Lucé du 23.11.88 au 01.03.89
* 1er escadron de Gendarmerie mobile de Nantes du 22.02.89 au 31.05.89
* 1er escadron de Gendarmerie mobile de Limoges du 24.05.89.au 30.08.89
* 2ème escadron de Gendarmerie mobile du Havre du 23.08.89 au 7.12.89
* 8ème escadron de Gendarmerie mobile de Bourgoin-Jallieu du 13.09.90 au 6.06.90
* 1er escadron de Gendarmerie mobile de Niort du 31.05.90 au 29.08.90

Sont également concernés tous les personnels, issus d’autres unités, détachés à titre individuel au sein de ces escadrons.

Nota. Il faut avoir 90 jours de présence en période « unité combattante » pour pouvoir prétendre à la carte du combattant ou être titulaire d’une citation avec attribution de la Croix de la Valeur Militaire.

vendredi 2 octobre 2009

Comment et pourquoi devenir membre de la Maison du Légionnaire.



Toute personne peut devenir membre.
Que faut-il faire?
De vous acquitter d'une cottisation annuelle de 18Frs par An,toute somme ajoutée est bienvenue et sera systématiquement inscrite en DONS au profit de la Maison du Légionnaire.
Notre trésorier enverra régulièrement,en fonction des inscriptions,les cotisations et dons au responsable financier de la Maison DU Légionnaire qui se chargera de vous expédier votre carte de Menbre Nominative et vous inscrira sur la liste des destinataires du semestriel "ECHODE LA VEDE".
le prochain numéro est prévu pour Novembre 2009.
Le comité compte sur votre contribution à apporter votre soutien pour améliorer le quotidien des plus démni d'entre nous : Les pensionnaires,anciens Légionnaires D'Auriol qui n'ont d'autre Famille que celle de la Communauté Légionnaire.

Contact: Monsieur le Président Bachmann Fréderic
Chemin de mon repos,21
1033 Cheseaux
Suisse