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BIENVENU SUR LE BLOG DE L'ASSOCIATION DES TITULAIRES DU TITRE DE LA RECONNAISSANCE DE LA NATION ET DU CIVISME ET DÉVOUEMENT SECTION SUISSE.
« Personne n'est assez fou pour préférer la guerre à la paix : dans la paix, les fils ensevelissent leur père ; dans la guerre, les pères ensevelissent leurs fils. » Hérodote



dimanche 1 novembre 2009

INVITATION" Le dimanche 8 Novembre 2009



Union des Anciens Combattants Français et soldats au Service de la france.

A l'occasion du 91ème anniversaire du 11 novembre 1918,nous avons l'honneur de vous inviter à la cérémonies du Souvenir et au dejeuner officiel organisé par notre association ,sous le haut patronage de SE Monsieur Alain Catta,Ambasadeur de France en Suisse et en présence de notre invité d'honneur le Général de Brigade Michel Mailfait,ancien chef des études opérationnelles à l'école de Guerre Française du Corps consulaire des autorités civiles et militaires et attaché de défence.

10h15 Rassemblement à l'entrée du cimetière du Bois-de-Vaux(à Lausanne).
10h30 Départ du cortège conduit par la fanfare des pompiers de Lausanne,suivie des troupes,des drapeaux,des enfants de l'école Valmont,des Officiels,des AC et du public.

Remise de Médailles à:
Légion d'Honneur (chevalier) à M.Jacot Jean-Pierre (par M.Capeau Président de UACF).
croix de la valeur militaire à M.Cordier Pierre (par le Général Mailfait).
Croix du Combattant à M.Benon Félix (par le Général Mailfait).
Croix du Combattant à M.Villars Toni (par le Général Mailfait).

Afghanistan : Un rapport alarmant de l'US Marines !




Ce dernier accrochage confirme un récent document de l’US Marines, réalisé à partir des “retex” de plusieurs engagements avec les talibans, qui met en évidence les progrès opérationnels des insurgés. Destinée à la préparation des commandants d’unités des Marines, l’étude souligne que, contrairement à l’Irak, où des engagements d’envergure ont été très rares depuis 2003, les forces américaines en Afghanistan peuvent se trouver au contact d’insurgés capables de disposer rapidement de renforts et bloquer les manœuvres d’une compagnie complète.

Au cours des dernières années, note le rapport, les talibans ont appris une réelle discipline de feu : économie et précision des tirs d’armes individuelles, d’une part, concentration des tirs d’armes lourdes et anti­chars contre les véhicules dotés d’armes d’appui, jugés les plus dangereux, d’autre part. Avec, dans ce dernier cas, la mise en place d'un responsable des armes lourdes chargé de la coordination des tirs de RPG.

Plusieurs des engagements débuteraient désormais par une salve de tirs de roquettes RPG-7 contre le même véhicule. Les talibans ont également appris à identifier les unités qui leur font face et à adapter leurs actions, évitant d’engager des embuscades sur les axes routiers contre des unités aguerries, pour se concentrer sur des convois logistiques, voire des unités nouvellement déployées.

Les insurgés réexploitent notamment certaines tactiques et sites d'embuscades déjà utilisés lors de l'invasion soviétique. Les analystes américains notent, par ailleurs, l’acquisition par les insurgés d’un savoir-faire tactique pour établir des positions défensives susceptibles de croiser leurs tirs et de se soutenir mutuellement lors de contre-attaques et de tentatives de débordements.

Les militaires américains soulignent l’efficacité de la protection offerte par les murs des habitations afghanes contre les tirs d’armes légères et des munitions de 12,7 mm, voire 20 mm. Des calibres parfois incapables de pénétrer les murs d’habitations utilisées comme positions de combats par les talibans.

Si les Marines soulignent la faiblesse des armements de 12,7 mm pour déloger des talibans d’une position, les munitions de 40 mm et les appuis aériens et d’artillerie sont, eux, jugés efficaces pour appuyer les mouvements. Lors d’engagements en terrain ouvert, les talibans ont également appris à utiliser les réseaux des canaux d’irrigations des cultures afghanes pour y bâtir des positions de combats et y manœuvrer, compliquant les mouvements offensifs.

Ce rapport des Marines souligne, par ailleurs, la capacité des talibans à monter des opérations de plus en plus complexes, engageant ponctuellement jusqu’à 300 hommes, comme en juillet 2008 contre la FOB américaine de Wanat, au Nouristan. Neuf militaires américains avaient été tués et 27 autres blessés lors de cette opération.

Cette efficacité accrue des insurgés pourrait constituer une tendance lourde pour le futur, avec l’arrivée annoncée de combattants qui se sont aguerris face aux forces pakistanaises. Selon une source proche des services de renseignement arabes, les responsables d'Al-Qaida tentent de reconstituer leurs propres groupes opérationnels, en recréant notamment les anciennes brigades arabes formées de combattants pakistanais et étrangers.

Dirigé par Abou Amam Al-Yamani après l’élimination, fin octobre 2008, de Khalid Habib al-Shami, lors d’une frappe aérienne au nord du Waziristan, ces djihadistes ont opéré, en 2008, contre les forces pakistanaises au Waziristan et dans la vallée de Swat. Ils seraient également intervenus ponctuellement en Afghanistan, aux côtés des talibans et du Hezb-e-Islami, notamment lors de l’attaque contre la FOB de Wanat et peut-être contre les Français à Uzbin.

Ces djihadistes auraient contribué, aux côtés des combattants pakistanais du Tehrik-e-Taliban, à la victoire de Bajaur, qui a permis l’application de la charia dans la vallée de Swat. Plusieurs communiqués des groupes pakistanais, qui se félicitent du succès remporté dans la vallée de Swat, «coordonné par Oussama ben Laden et Ayman al Zawahiri», évoquent déjà le transfert de combattants vers l’Afghanistan, pour la "libération du Khorasan".

Afghanistan : Des Talibans de plus en plus aguerris et équipés... Un rapport des Marines




Lors d’un accrochage survenu en Afghanistan, à la fin mai 2009, dans le district de Deh Chopan (Province de Zabol), des unités américaines du 4th Infantry Regiment et des forces spéciales ont eu la surprise de trouver devant eux des combattants talibans dotés de gilets pare-balles.

Selon des sources américaines, la mission de reconnaissance de la TF Zabol, partie de la FOB de Baylough, s’est heurtée à un groupe de 100 à 300 insurgés, appuyés par des snipers et utilisant des fumigènes pour protéger leurs mouvements.

Il s’agit de l’un des plus violents accrochages survenus dans cette zone depuis 2004.

Les militaires américains, qui estiment les pertes des insurgés entre 30 et 40 morts, n’ont cependant pas pu récupérer de corps pour identifier la provenance des équipements.

Le groupe était probablement constitué de combattants étrangers, notamment des Ouzbeks et des Tchétchènes appartenant au mouvement islamique d'Ouzbékistan (MIO), indique une source américaine. Rappelons que le MIO est une organisation militaire clandestine islamique, fondée en 1997, visant à installer un régime théocratique en Ouzbékistan.

L’information a été étayée par l’interception de communications dans des langues qui n’étaient ni le dari ni le pachto, mais probablement le farsi et le russe. Cet accrochage ainsi qu’un autre engagement dans le même secteur au début du mois viennent confirmer le fait que les combattants talibans disposent de plus en plus souvent d’effectifs suffisants pour monter des opérations d’envergure, mais également de moyens substantiels pour améliorer leurs capacités opérationnelles. Parmi les signes les plus tangibles de cette amélioration : les feux des armes d’appuis de certains combattants talibans deviennent précis jusqu’à des distances de 600 à 800 mètres.

Afghanistan : Violents combats au sud et à l'est entre talibans et soldats afghans



Selon le ministère afghan de la Défense, plus de cent taliban ont été mis hors de combat au cours des dernières 24 heures lors de combats intenses qui se sont déroulés dans les provinces du Helmand et du Nouristan, situées respectivement dans le sud et l’est de l’Afghanistan. Dix militaires de l’armée nationale afghane ont perdu la vie.

Mais c’est surtout au Nouristan qu’une importante opération a été lancée, le 5 octobre. Deux jours plus tôt, au moins 700 taliban avaient attaqué deux avant-postes tenus par les forces afghans et celles de l’Otan. Au cours des combats, 13 policiers et deux journalistes d’une radio locale avaient été enlevés. Dix militaires, dont huit américains et deux afghans, ainsi qu’un policier avaient également été tués.

D’après un responsable de la police afghane, les assaillants seraient venus du Pakistan voisin. Mais pour la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF), il s’agirait plutôt de taliban “locaux” aidés par le Hezb-e-Islami de Gubbuldin Hekmatyar, le chef de guerre allié à al-Qaïda.

Selon le commandant de la zone attaquée, le colonel américain Randy George, les combats ont été “rudes” et engagés dans un “secteur difficile”. Un appui au sol, fourni par des chasseurs F16 et des hélicoptères Apache, a été nécesssaire pour reprendre le contrôle de la situation.

L’offensive, menée conjointement pas l’armée afghane et les troupes de l’ISAF et qualifiée de “grosse opération” par le gouverneur du Nouristan, Jamaluddin Badar, concerne plus précisément le district de Kamdesh, proche des zones tribales pakistanaises où les taliban et les militants d’al-Qaïda ont établi leurs base arrières.

Cela étant, et sur la base de la stratégie recommandée par le commandant de l’ISAF, le général Stanley McChrystal, le district de Kamdesh devrait être évacué prochainement afin de mieux se concentrer sur les zones peuplées.

Par ailleurs, un drame a été évité à Kaboul, ce 6 septembre 2009. En effet, un obus de mortier muni d’un dispositif permettant de déclencher son explosion à distance, a été trouvé et désamorcé dans une rue commerciale très fréquentée de la capitale afghane, près du quartier où un attaque commise selon le même mode opératoire avait tué six parachutistes italiens en septembre dernier.

Ces bombes artisanales, appelées “engins explosifs improvisés” (IED, Improved explosive device), sont la cause de près de 75% des décès ayant touché les troupes internationales.