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mercredi 23 juin 2010

Cérémonies du 18 juin à Londres

18 juin 2010 : Londres accueille le président de la République pour commémorer les 70 ans de l’appel du général de Gaulle. À événement exceptionnel, dispositif exceptionnel. 5 unités de la marine sont représentées: le Latouche-Tréville , l’Étoileet le Mutin sont en escale au pied du «Tower Bridge», le porte-avions Charles de Gaulle a envoyé une délégation et le Bagad de Lann Bihoué est présent avec bombardes et cornemuses
Après une visite aux studios de la BBC d'où l'appel du général de Gaulle a été diffusé, le président Sarkozy a ensuite retrouvé Son Altesse Royale, le prince de Galles, au Carlton Gardens: entourés de deux gardes d’honneur - l’une Britannique, l’autre duCharles de Gaulle - ils ont tous deux déposé une gerbe aux pieds des statues du Général de Gaulle et du roi George.
Mais la principale cérémonie aura lieu au Royal Chelsea Hospital, qui est à l'Angleterre ce que les Invalides sont à la France. Là l’attendent le Bagad et 50 marins du Latouche-Tréville qui, avec le 2ème bataillon de St Cyr et des aviateurs de la BA d’Orange, représentent les armées françaises en miroir de troupes britanniques en nombre équivalent.
Cette cérémonie, à laquelle assistent près de 6.000 invités, célèbre, au-delà de l’événement historique lui-même, l’amitié indéfectible qui lie la France et la Grande Bretagne. C’est ainsi que 6 vétérans, français et britanniques, seront décorés de la légion d’Honneur par le président de la République. Mais, comme l’écrivait Winston Churchill, cité par le président Sarkozy dans son discours «n’oublions rien du passé et regardons ensemble vers l'avenir": il était donc naturel que ce soit des enfants du Lycée Charles de Gaulle qui lisent le texte de l’appel du général et chantent le chant des partisans.
Pour les marins présents, l’appel du 18 juin, lu dans ces circonstances exceptionnelles en présence de leurs anciens des FNFL, a été écouté d’une oreille nouvelle. Ce n’était pas eux qui plongeaient dans l’histoire mais l’histoire qui venait à eux, éclairant leur propre réflexion sur le sens de leur engagement

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