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jeudi 28 octobre 2010

Un Mirage V mis aux enchères

La maison Arcurial va mettre aux enchères, le 29 octobre, une série de lots ayant un rapport avec le monde de l’aéronautique. Cette vente, appelée « De l’aérostation au supersonique, 200 ans de légendes » est organisée dans le cadre de la célébration du 50e anniversaire du vol inaugural du Mirage III, le 9 octobre 1960.
Lettres, affiches, photos, documents, pièces, instruments de vol ainsi que des créations à partir de pièces d’avion signées Agnès Crépin… pas moins de 600 objets seront ainsi soumis à la convoitise des collectionneurs, dont un Dassault Mirage V désarmé.
Cet avion, plus précisément un Mirage V BR, exposé dans la cour de l’Hôtel Dassault qui donne sur le rond-point des Champs Elysées, a appartenue aux forces aériennes belges. En effet, afin de remplacer ses F84F, la Belgique avait opté, en 1968, pour ce type d’appareil avec une commande de 106 exemplaires, dont 27 dans la version de reconnaissance (BR).
Le Mirage V en question a été mis en service en janvier 1971 au sein de la 42e escadrille de la Force aérienne belge, à Florennes. Il a effectué 2769 heures de vol et 2566 atterrissages.
Après sa Révision Générale de 1987, il lui resterait encore un potention de 1719 heures de vol. Mais il n’est pas question pour autant de le faire voler à nouveau car Artcurial précise que ce Mirage V « ne peut être vendu que sur le territoire national à des fins d’exposition statique ». Son prix de départ a été estimé entre 30.000 et 35.000 euros.
Au total, 517 exemplaires du Mirage V ont été produits pour équiper les forces aériennes de 11 pays. Les 50 appareils qui étaient destinés à Israël ont été par la suite mis en oeuvre au sein de l’escadron de chasse 3/13 Auvergne de l’armée de l’Air, qui n’en avait pourtant pas exprimé le besoin. Cette décision avait été prise après l’embargo sur les armes décrété en 1967 par le général de Gaulle à l’égard de l’Etat hébreu.

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