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« Personne n'est assez fou pour préférer la guerre à la paix : dans la paix, les fils ensevelissent leur père ; dans la guerre, les pères ensevelissent leurs fils. » Hérodote



mardi 5 mars 2013

Blessure de guerre invisible



Il est des blessures invisibles qu’on cache. Il est des blessures invisibles qu’on tait. Il est des blessures invisibles qu’on dénie. Il est des blessures invisibles pour un soldat aguerri, un combattant dévoué au service du pays, qui parfois, apparaissent, sournoisement, de retour de mission en opérations extérieures…
Ma blessure de guerre invisible
Ces blessures invisibles, insidieuses et silencieuses s’insinuent comme un lent poison qui transforme le soldat de retour à la maison, en un individu replié sur lui­-même, isolé, hypersensible, irascible, qui ne sait vivre désormais qu’au rythme lancinant et nostalgique des images des mois passés en mission : « on vit Afghanistan, on pense Afghanistan ».
Brisant le silence, levant les tabous, Sylvain Faviére, infirmier militaire, témoigne avec courage, humilité et toute fierté mise entre parenthèses de ces moments terrifiants et incompréhensibles de chute vertigineuse vers l’enfer du stress post traumatique.
Dans « Ma blessure de guerre invisible » il évoque la solitude angoissante que crée, en un cercle asphyxiant la dépression, loin, très loin de ces mois de camaraderie, de cette fraternité qu’il a partagées avec bonheur avec ses frères d’armes… là ­bas…
Un message d’espoir en filigrane de ce témoignage à fleur de peau, une leçon à retenir pour tous ceux qui, anonymes et repliés sur leurs souffrances muettes : parlez ! dialoguez ! ne restez pas seuls en tête à tête avec vos blessures invisibles !
Une main fraternelle est toujours tendue pour vous ramener à la surface, hors de danger… comme au cœur des combats !
« Ma blessure de guerre » publié aux éditions Esprit com’ vient de paraître et l’intégralité des droits d’auteur est reversée à la cellule d’aide aux blessés de l’armée de Terre (CABAT).

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