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BIENVENU SUR LE BLOG DE L'ASSOCIATION DES TITULAIRES DU TITRE DE LA RECONNAISSANCE DE LA NATION ET DU CIVISME ET DÉVOUEMENT SECTION SUISSE.
« Personne n'est assez fou pour préférer la guerre à la paix : dans la paix, les fils ensevelissent leur père ; dans la guerre, les pères ensevelissent leurs fils. » Hérodote



jeudi 16 janvier 2014

ANT-TRN Informe

Rappel : l'ANT-TRN est affiliée à la Confédération Nationale des Anciens de la Défense (avec un de ses membres comme administrateur )
l'ANT-TRN est affiliée à l'Union Fédérale .
l'ANT-TRN vient d' adhérer à l'association "Paysages et sites de mémoire de la Grande Guerre" dont les co-présidents sont Mr Yves DAUDIGNY Sénateur et président du Conseil Général de l'Aisne et Mr Christian NAMY Sénateur et président du Conseil Général de la Meuse.
Remise du TRN
La médaille du T.R.N (reconnaissance de la Nation ) est portée sans autre formalité par toute personne civile ou militaire titulaire de ce titre.Un maire , un Sénateur ...à moins qu'il ne soit lui-même titulaire de ce titre n'a aucune légitimité à remettre officiellement cette médaille .
Dates importantes à Commémorer chaque année :
29 avril : Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la Déportation
8 mai: Victoire sur le nazisme
8 juin : Journée nationale d'hommage aux "Morts pour la France " en Indochine
18 juin Journée nationale commémorative de l'appel historique du général de Gaulle
14 juillet: Fête nationale.
25 septembre Journée nationale d'hommage aux harkis et aux membres des forces supplétives.
11 novembre: en recueillement à tous les morts pour la France.
5 décembre : Journée nationale d'hommage aux morts de la guerre
dAlgérie
Démarches relatives à la législation combattante:
Il est demandé que les veuves de guerre puissent bénéficier d'une pension
au taux du grade avant le 3 août 1962 avec une revalorisation à 550 points d'indices.
Attribution de la carte du combattant aux Opex et AFN
l'administration accumule un retard considérable et hors du commun dans l'attribution de la carte du combattant .Ceci est inadmissible ! aujourd'hui 15000 dossiers n'ont toujours pas été traité.
De même nous demandons à notre Ministre de tutelle d'accorder la carte du combattant aux militaires et aux civils ayant participé aux OPEX pendant 4mois consécutifs ou non quelque soit le mandat (ONU OTAN UEO ) ou l'affectation.
Concernant l'AFN nous demandons purement et simplement l'attribution de la carte du combattant  jusqu'au 1er juillet 1964 (535 morts pour la France après le 1er juillet 1962.
Nous demandons l'attribution du TRN aux personnels des opérations spéciales et plus particuliérement les personnels embarqués à bord des sous-marins lanceurs d'engins.
Concernant l'aide différentielle de solidarité aux conjoints survivants cela concerne bien entendu les veuves d'anciens combattants qui frôlent le seuil de pauvreté , nous demandons donc sa pérennisation et que les anciens combattants dont les ressources sont inférieures à ce seuil en bénéficient également.
Un monument aux morts à l'ambassade de France à Kaboul
Le 4 avril dernier , les plaques commémoratives portant les noms des 88 soldats français tués en Afghanistan ont été déposées sur un monument aux morts dans l'enceinte de l'ambassade de France à Kaboul.
                      Ces plaques , initialement présentes dans les bases françaises de Kapisa et Surobi avaient été transférées à Warehouse.
Ainsi chaque visiteur prendra conscience du sacrifice consenti par la France pour la paix et la stabilité en Afghanistan.
Statut des Blessés
Il n’existe pas de statut des blessés. Mais, il existe une confusion sur cette réalité.
Contrairement aux autres régimes de protection sociale, le régime de protection prévu par le Code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre n’intègre pas la notion de « maladies professionnelles ». Ainsi, pour prétendre à la reconnaissance d’une maladie contractée en service, ou qui peut subvenir bien après, les militaires sont soumis à l’imputabilité par preuve.
Seules les blessures physiques semblent aujourd’hui réellement prise en compte, tant le pourcentage des autres blessures restent minimes. Le traitement des dossiers des irradiés de la République illustre bien ce fait : au 15 mai dernier, seuls 7 dossiers faisaient l’objet d’indemnisation sur les 755 dossiers de demandes déposées.
Mais voilà qu’une nouvelle blessure semble apparaître. Le stress post-traumatique, ou PTSD, une blessure  invisible due à un traumatisme subit dans le cadre des activités dévolues aux militaires.
Lors du colloque sur la judiciarisation le 6 et 7 décembre dernier, un intervenant rappelait que les engagements militaires amènent parfois le soldat à être « le témoin de l’inacceptable ». Cette blessure invisible est perçue par certains comme « une contrainte morale qui opprime le quotidien ». Un article du journal « Le Monde » publié le 23 octobre 2012, rappelait que 400 blessés étaient suivis pour troubles psychiatriques par le Service de santé des armées
La perfectibilité du rattachement de ces maladies aux opérations, le fait que nos soldats et leur famille ne soient pas sensibilisés aux conséquences psychiques des situations extrêmes, la gestions des nuisances physiques, chimiques ou biologiques, nécessitent une normalisation d’un statut des blessés basé peut être sur une logique d'assurance (présomption d’imputabilité).
La prise en compte de plusieurs milliers d’anciens combattants et de leur famille s’annonçant déjà comme un redoutable défi social pour les années avenir.
Une médaille pour le monde combattant ?
Nous attirons l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants, de l'intérêt de créer une médaille spécifique au monde combattant (à défaut de rétablir le mérite combattant). Cette distinction officielle honorerait  les personnes qui bénévolement  s'investissent dans les associations, avec force et fierté, afin de participer au devoir de mémoire. Cette médaille récompenserait ces services particulièrement honorables, accomplissement d'actions, parfois ingrates mais nécessaires, de présence, d'action sociale ou de camaraderie, contribuant au lien entre la Nation et ses combattants. Elle permettrait enfin de reconnaître ces personnes qui ne peuvent pas toujours l'être par d'autres décorations. Nous lui demandons de bien vouloir n ous indiquer les intentions du Gouvernement à ce sujet.
Notre armée qui disparaît !
 
Illusion d’optique ?
Comme il fallait s’y attendre, le Livre blanc qui vient de paraître affiche une nouvelle réduction des capacités militaires dont disposera notre pays dans les années à venir.
Ce sont une rupture et un risque majeurs qui ne doivent pas passer inaperçus.
Dans moins d’une décennie, la France pourra-t-elle encore garantir son indépendance et son intégrité territoriale, assurer seule sa défense, protéger sa population sur son sol et ses ressortissants à l’étranger, maintenir son statut de puissance à l’ONU, dans l’OTAN ou même en Europe ? Rien n’est moins sûr.
L’armée sacrifiée
Les militaires d’active, comme les anciens qui connaissent et comprennent les réalités opérationnelles, ou encore le nombre croissant de Français qui sont de plus en plus conscients des menaces intérieures et extérieures, ne sont pas dupes de l’artifice qu’a constitué la rédaction du Livre blanc.
Ils constatent que le monde s’arme, que l’instabilité au sud de la Méditerranée se développe, que la violence n’a pas de frontière, et que l’Europe de la Défense n’existe pas.
C’est sans doute pour ces raisons que les élus de la Nation ont déclaré qu’il ne fallait pas réduire le budget de la Défense déjà jugé « juste insuffisant ». Le faire entraînerait à leurs yeux une rupture irréversible de notre outil de défense qui ferait glisser notre pays dans une situation de vulnérabilité immédiate, de dépendance stratégique inacceptable et d’abandon de toute politique d’influence au niveau mondial.
Notre engagement militaire au Mali a d’ailleurs confirmé que la crédibilité internationale de la France et sa position de leader stratégique en Europe reposent d’abord sur sa capacité militaire à évaluer une situation, à décider et à agir, très rapidement si nécessaire, en toute indépendance.
L’armée silencieuse
Mais au-delà des réductions de budget et de format, c’est la présence de l’armée dans la Nation qui s’estompe au point de disparaître. Or comment un pays peut-il maintenir, voire renforcer son esprit de défense et sa résilience en cas de crise si la population ne connaît plus l’armée et ne voit plus ses militaires que le 14 juillet.
Déjà, 40% des départements n’abritent plus de garnison ou de base. Les forces armées, aux maigres effectifs, sont soumises à un tel rythme d’activités – périodes d’entraînement, d’opérations extérieures, de remise en condition et stages multiples - qu’elles sont rarement présentes dans leurs garnisons. L’armée devient invisible aux yeux des citoyens.
Plus encore elle est inaudible. La grande muette n’a jamais por té aussi bien son nom.
Comment se fait-il que le chef d’état-major des armées, qui commande 250 000 hommes dont 5 000 engagés dans une opération audacieuse, n’ait jamais été l’invité du 20h de TF1 ou de France 2 pour expliquer aux Français le déroulement de l’opération Serval ?
Pourtant le succès de cette opération remarquablement conçue par l’état-major des armées, conduite par des chefs militaires de grande valeur et réalisée sur le terrain par des soldats aguerris, revient aux seules armées et non à un cabinet ministériel, fût-il de la Défense !
Il revient donc aux chefs militaires du plus haut niveau de s’adresser aux Français dans les médias. Les civils autant que les militaires ne comprennent plus ce silence. Il en va de la bonne information de nos concitoyens mais aussi de la confiance que la troupe place dans le haut commandement.
Qui peut et doit parler de Serval et des autres opérations que conduit partout dans le monde l’armée française, mieux que ceux qui en assurent le commandement effectif ?
Enfin, alors que l’armée est perçue comme l’une des rares institutions régaliennes en qui les Français ont confiance, et au moment où les états-majors démontrent leur efficacité grâce leur capacité d’adaptation, d’innovation et de décision, des études sont menées au sein du ministère de la Défense pour transférer des responsabilités assumées à ce jour par des officiers généraux à des technocrates sans expérience opérationnelle.
En quoi ces transferts de responsabilit& eacute;s se justifient-ils ? Quelle efficacité accrue peut-on en attendre alors que le système Louvois (système informatique assurant la rémunération des militaires), piloté par des contrôleurs des armées, n’est toujours pas opérationnel et sans doute pas prêt de l’être ?
Ne s’agit-il pas en fait de marginaliser l’armée dans la Nation et de réduire la place des militaires dans la société française?
Le combat de l’ASAF
L’ASAF croit que l’armée demeure l’élément central de l’Etat dont la Défense est le premier devoir, et qu’elle constitue une dimension essentielle de l’identité de la Nation. Elle estime que soutenir l’armée aujourd’hui, c’est servir la France et garantir son avenir. C’est pourquoi elle a décidé de s’opposer en dénonçant les dérives qui affaiblissent nos armées.
Elle demande aux élus de la Nation, comme le souhaite d’ailleurs aujourd’hui une majorité de Français, de refuser les abandons annoncés, et de placer l’intérêt supérieur du pays qui s’inscrit dans le long terme avant la seule logique financière et les calculs politiques de court terme.
L’ASAF, en faisant connaître leurs déclarations et leurs votes, so utiendra les élus courageux mais dénoncera avec vigueur ceux qui se refuseraient par lâcheté à préserver l’outil de défense.
Rédaction de l’ASAF -

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