c

BIENVENU SUR LE BLOG DE L'ASSOCIATION DES TITULAIRES DU TITRE DE LA RECONNAISSANCE DE LA NATION ET DU CIVISME ET DÉVOUEMENT SECTION SUISSE.
« Personne n'est assez fou pour préférer la guerre à la paix : dans la paix, les fils ensevelissent leur père ; dans la guerre, les pères ensevelissent leurs fils. » Hérodote



mardi 29 avril 2014

Chevènement : «L'armée d'aujourd'hui est la meilleure depuis au moins cinquante ans»


L'ancien ministre est favorable à la poursuite du contrat Mistral avec la Russie et qualifie de "gesticulations" le déploiement de Rafale en Pologne.




Lors d'une rencontre avec la presse diplomatique, l'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement a confié que «nous avons aujourd'hui la meilleure armée que j'ai connu depuis au moins cinquante ans». De retour de Centrafrique, le sénateur du Territoire-de-Belfort a été impressionné par le «doigté» dont les militaires font preuve «dans des conditions très difficiles». Il a par ailleurs vanté «la bonne articulation entre la diplomatie et les armées» dans les crises actuelles.

Interrogé sur le déploiement de quatre Rafale en Pologne, dans le cadre des mesures de réassurance de nos alliés de l'Otan, Jean-Pierre Chevènement - qui exprime des positions favorables à la Russie - a jugé qu'il s'agissait de «gesticulations» : «C'est un entraînement, mais cela pèse sur le budget de la Défense qui n'est déjà pas terrible». Au passage, il a rappelé qu'il s'être mobilisé pour la défense de ce budget, lors des arbirtrages de l'an dernier, considérant toutefois que les 31 milliards par an n'étaient «pas suffisants».

Le déploiement militaire russe à la frontière ukrainienne relève, selon lui, de la même logique de «gesticulations», estimant que pour Moscou une «invasion de l'Ukraine serait l'erreur à ne pas commettre». Il faut, explique-t-il, maintenir l'Ukraine dans «ses frontières de 1920», c'est-à-dire sans la Crimée attribuée à l'Ukraine en 1954.

Plaidant pour la descalade, se mefiant de «la part d'irrationnel» à l'oeuvre dans tous les camps qui conduirait à une «montée aux extrêmes», l'ancien ministre s'est prononcé pour la poursuite du contrat Mistral, la vente de deux BPC français à la Russie. «Quand un contrat est signé, la parole de l'Etat est engagée» a-t-il plaidé, ajoutant qu'il s'agissait de «coques non armées» qui peuvent servir de «navires hopitaux» ou pour l'évacuation de civils et qui ne feraient «pas partie de la catégorie armement».
 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire