Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, avait déjà évoqué cette possibilité, dimanche sur France 2. Reste à connaître la nature des armes livrées aux combattants peshmergas. Le président du gouvernement régional du Kurdistan, Massoud Barzani, avait réclamé des "armes lourdes", dans une tribune publiée dimanche dans le Washington Post (en anglais). Les Kurdes évoquent des combats déséquilibrés, face à des jihadistes très bien armés.

Par ailleurs, le communiqué de l'Elysée rappelle que "des premières livraisons humanitaires ont eu lieu ces derniers jours" et précise qu'elles "vont se poursuivre". D'autres pays européens pourraient suivre la France et les Etats-Unis, puisque l'Union européenne prépare une réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères, a-t-on appris mercredi.