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jeudi 30 octobre 2014

Mali : un soldat français tué dans un « violent accrochage » avec des terroristes



Un soldat de l'opération Barkhane, le 26 octobre.

Originaire de Toulouse et âgé de 32 ans, il appartenait au commando parachutiste de l'air (CPA) no 10, basé à Orléans. Ce sergent-chef de l'armée française a été tué mercredi 29 octobre au matin, lors d'un « violent accrochage » avec un« groupe armé terroriste » dans le nord du Mali a annoncé l'Elysée.

Il s'agit du dixième soldat français tué depuis le début des opérations militaires française au Mali en janvier 2013, et du premier depuis la fin de l'opération « Serval » et le début de Barkhane », une mission, régionale cette fois-ci, s'étendant à cinq pays du Sahel, couvrant une région qui correspond à la taille de l'Europe.
 « Un autre militaire a été blessé et est actuellement pris en charge par l'antenne chirurgicale avancée de Tessalit. La vie de ce militaire n'est pas en danger », indique le ministère de la défense, ajoutant que les combats se poursuivaient en début de soirée dans le nord du Mali.
Carte de l'opération Barkhane, dans laquelle 3000 militaires sont impliqués.
Selon les informations diffusées par le ministère de la défense, un « violent accrochage » avait opposé les soldats de « Barkhane » à un imposant groupe armé terroriste dans le massif de Tigharghar. « Nos forces se sont rapprochées d'un campement terroriste abritant une trentaine d'individus. Des combats, particulièrement violents, se sont déroulés cette nuit [de mardi à mercredi] », a indiqué le ministre Jean-Yves Le Drian.
Trois mois après sa mise en place, l'opération « Barkhane » se concentre sur deux fronts face aux djihadistes du Sahel, afin d'enrayer leur résurgence au Mali et de les couper de leurs bases arrière libyennes. La France, qui compte 1 400 hommes au Mali, sur les 3 000 que compte l'opération, renforce depuis quelques jours son dispositif dans le nord du pays, notamment à Tessalit dans l'adrar des Ifoghas. Cette vigilance fait suite à une série d'attaques meurtrières contre la mission de maintien de la paix de l'ONU.

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